🌱Conférence🌱Ce que la forêt nous enseigne avec Bernard Boisson
Vendredi 18 septembre
UNE RENCONTRE AUTRE…
Ce que la forêt nous enseigne
Conférence-rencontre avec Bernard Boisson
Vendredi 18 septembre à 19h
La Terrasse — 50490 Muneville-le-Bingard
Participation libre
Les incendies, le changement climatique et les bouleversements écologiques ramènent sans cesse la forêt au cœur de l’actualité.
Mais de quelle forêt parlons-nous ?
Nous confondons souvent nature et verdure. Pourtant, une forêt rendue à elle-même, à l’oubli pluriséculaire et à son écosystème intégral, bouleverse notre manière de regarder le monde.
Elle devient un autre référentiel.
Un espace à partir duquel nous pouvons questionner notre rapport aux paysages, au vivant, au temps… et finalement à nous-mêmes.
Retrouver la nature dans son expression première, c’est aussi tenter de nous libérer de nos projections mentales et de certains conditionnements de société. Un travail intérieur peut-être nécessaire avant même d’oser parler « d’écologie ».
Marcher et regarder autrement
Il existe des êtres qui avancent dans le monde comme on traverse une forêt : sans bruit, sans chercher à posséder ce qu’ils regardent.
Ils laissent les choses leur parler avant de leur donner un nom.
Les forêts rendues à l’oubli séculaire s’inscrivent dans les cycles d’une évolution qui nous dépasse infiniment. À leur échelle, notre propre passage est aussi bref qu’une étoile filante dans la nuit.
Alors, que valent nos importances ?
Peut-être est-il temps de nous relativiser pour ne pas nous tromper de futur.
Il existe, en dehors de nos cultures et de nos habitudes, des référentiels capables de nous aider à réinventer en nous l’humain.
Bernard Boisson est de ceux qui nous invitent à les rencontrer.
Depuis plus de trente-cinq ans, il fréquente les dernières forêts « primordiales » d’Europe. Non par conquête, mais par quête.
À leur contact, la forêt nous rappelle que nous sommes nés d’une terre qui ne nous appartient pas et que l’essentiel ne fait jamais de bruit.
Bernard Boisson
Initialement auteur de La Forêt Primordiale, Bernard Boisson est :
— membre des JNE — Journalistes-Écrivains pour la Nature et l’Écologie ;
— photographe écosystémique, actuellement mandaté dans le suivi de sites classés par le WWF dans le cadre du programme Fonds Nature Impact ;
— poète transdisciplinaire, transpolitique et transconfessionnel, initié à l’école des chablis et des halliers ;
— réalisateur d’audiovisuels immersifs allant vers la syntonie des arts ;
— scénographe et exposant, de la façade atlantique à la frontière ukrainienne, notamment grâce à Vita Sylvae Conservation ;
— consultant en écopsychologie et chercheur autodidacte ;
— président de l’association Forêt Citoyenne et récemment cofondateur de l’association Écosystème Forestier Assistance, initiée par l’ingénieure forestière Marie-Stella Duchiron.
Vendredi 18 septembre • 19h
La Terrasse — 50490 Muneville-le-Bingard
Participation libre
Une soirée pour écouter, regarder, questionner…
et peut-être repartir avec une autre perception de la forêt, du vivant et de notre place parmi eux.
🌱Conférence🌱Ce que la forêt nous enseigne avec Bernard Boisson
Vendredi 18 septembre
UNE RENCONTRE AUTRE…
Ce que la forêt nous enseigne
Conférence-rencontre avec Bernard Boisson
Vendredi 18 septembre à 19h
La Terrasse — 50490 Muneville-le-Bingard
Participation libre
Les incendies, le changement climatique et les bouleversements écologiques ramènent sans cesse la forêt au cœur de l’actualité.
Mais de quelle forêt parlons-nous ?
Nous confondons souvent nature et verdure. Pourtant, une forêt rendue à elle-même, à l’oubli pluriséculaire et à son écosystème intégral, bouleverse notre manière de regarder le monde.
Elle devient un autre référentiel.
Un espace à partir duquel nous pouvons questionner notre rapport aux paysages, au vivant, au temps… et finalement à nous-mêmes.
Retrouver la nature dans son expression première, c’est aussi tenter de nous libérer de nos projections mentales et de certains conditionnements de société. Un travail intérieur peut-être nécessaire avant même d’oser parler « d’écologie ».
Marcher et regarder autrement
Il existe des êtres qui avancent dans le monde comme on traverse une forêt : sans bruit, sans chercher à posséder ce qu’ils regardent.
Ils laissent les choses leur parler avant de leur donner un nom.
Les forêts rendues à l’oubli séculaire s’inscrivent dans les cycles d’une évolution qui nous dépasse infiniment. À leur échelle, notre propre passage est aussi bref qu’une étoile filante dans la nuit.
Alors, que valent nos importances ?
Peut-être est-il temps de nous relativiser pour ne pas nous tromper de futur.
Il existe, en dehors de nos cultures et de nos habitudes, des référentiels capables de nous aider à réinventer en nous l’humain.
Bernard Boisson est de ceux qui nous invitent à les rencontrer.
Depuis plus de trente-cinq ans, il fréquente les dernières forêts « primordiales » d’Europe. Non par conquête, mais par quête.
À leur contact, la forêt nous rappelle que nous sommes nés d’une terre qui ne nous appartient pas et que l’essentiel ne fait jamais de bruit.
Bernard Boisson
Initialement auteur de La Forêt Primordiale, Bernard Boisson est :
— membre des JNE — Journalistes-Écrivains pour la Nature et l’Écologie ;
— photographe écosystémique, actuellement mandaté dans le suivi de sites classés par le WWF dans le cadre du programme Fonds Nature Impact ;
— poète transdisciplinaire, transpolitique et transconfessionnel, initié à l’école des chablis et des halliers ;
— réalisateur d’audiovisuels immersifs allant vers la syntonie des arts ;
— scénographe et exposant, de la façade atlantique à la frontière ukrainienne, notamment grâce à Vita Sylvae Conservation ;
— consultant en écopsychologie et chercheur autodidacte ;
— président de l’association Forêt Citoyenne et récemment cofondateur de l’association Écosystème Forestier Assistance, initiée par l’ingénieure forestière Marie-Stella Duchiron.
Vendredi 18 septembre • 19h
La Terrasse — 50490 Muneville-le-Bingard
Participation libre
Une soirée pour écouter, regarder, questionner…
et peut-être repartir avec une autre perception de la forêt, du vivant et de notre place parmi eux.




